The Hong Kong Fixer

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The W tower in 3 D: the pre-visualisation

June 1, 2009 · Leave a Comment

A little more on the post production process of Largo Winch .

Once the words “That’s a wrap” had been said, the work did not stop. Far from it! Post prod time had arrived. The CG jobs were given to  the Duboi/Quinta company, a leader and pioneer in post production services. For the 3D tower shot, they used, for reference, pictures taken on the top of Hong Kong skyscrapers by Benoit Bechet who was guided by yours truly, the Hong Kong Fixer . 

Below is a draft video used for that shot. It was created by Jerome “Lardux” Billet, a wizard on all geeky things. The music piece is “Delirium Tremens” by Julius Bates. 

 

 

For more on Duboi and Quinta services ( they just worked on” Coco avant Chanel” by Anne Fontaine) 

http://www.quintaindustries.com/index.php/en/

 

Julius Bates’ Music and works  can be checked here: 

http://www.julesb.fr/

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La Tour W en 3D: la vidéo de Prévisualisation

May 26, 2009 · Leave a Comment

Un peu plus sur la post prod de Largo Winch 

Le tournage du film terminé ( “That’s a wrap” ) , le temps de la post prod était venu. A cet effet, la société Duboi/Quinta  utilisa les photos de repérages de Benoit Bechet, guidé par your truly, The Hong Kong Fixer, sur les toits les plus hauts immeubles Hong Kong pour composer le plan . 

 

Ci dessous, la vidéo “brouillon” développée par Jérôme Billet “Lardux” sur le logiciel de rendu 3D Maya. La musique est de Julius Bates, capteur de sons de Hong Kong. Déployez vos ailes, ouvrez grand vos yeux…. ca y est , un rêve d’enfant se réalisant, nous volons…

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Le fossé culturel/Réduire les frustrations

November 10, 2008 · Leave a Comment

 

 

Hong Kong souffre d’un paradoxe étrange. Vendue à coup de campagnes publicitaires coûtant des millions de dollars comme étant “La cité Internationale d’Asie” (Asia World City, slogan officiel), il s’avère que si les communautés Chinoise et Expatriée cohabitent, c’est en fait de manière quasi hermétique l’une par rapport à l’autre. Bien sur, des échanges ont lieu, mais ceux-ci sont bizarrement en majorité unilatéraux. Les  Chinois en général maîtrisent un bon niveau d’Anglais mais les Gwailos, les “Caucasiens”, les Blancs, eux en général ne bafouillent que quelques “Ngh Goy” (s’il vous plaît)  et ” Mai Daan” (la note, s.v.p.) hésitants. Nous sommes loin d’être dans un melting pot et la magie s’opérant à  New York ou Rio ne semble pas avoir de vérité ici. Pourtant, Hong Kong est une plaque tournante du commerce et de la finance internationale, un hub logistique, un point de passage essentiel en Asie. Comment et pourquoi cette situation s’est elle développée?

Il faut revenir à l’histoire, au contexte et à la culture pour comprendre ce paradoxe. J’ai beaucoup de respect pour la culture Chinoise et mon intérêt pour celle-ci est vaste. J’y vois un immense puzzle (comptant au moins 5000 pièces) que je voudrais mieux comprendre, un challenge énorme, un vaste champ de jeu et d’investigation que je ne couvrirai pas avant la fin de mes jours. Mais il faut bien reconnaître qu’une histoire nourrie d’isolationnisme pendant des siècles a eu pour effet la création d’une certaine ethnocentricitée. Ajoutons à cela une pincée de défaites historiques, un siècle de colonialisme Anglais (et son clash de civilisation) et nous voici dans une situation qui n’invite pas ou peu à la rencontre, au dialogue.

Ensuite il faut considérer la nature transitoire de HK. En effet, les Gwailos, les Expats vivant ici sont pour la plupart des gens de passage. Leur mission est souvent de courte durée (un à trois ans) et rares sont ceux qui restent plus de dix ans sur le “rocher nu”. De plus, la plupart des ces expats ont des postes à hautes responsabilités: leur temps est compté. Lorsque quelques heures de libre se présentent, c’est plutôt en famille ou en compagnie de gens de la même culture qu’ils le passeront. Dans ce cas, rares sont les occasions de contacts culturels et linguistiques. 

Puis, il faut s’intéresser à la langue elle même: le Cantonnais est une langue tonale, colloquiale, pleine d’expressions argoteuses. Difficile à apprendre est un understatement. Les sonorités de ce dialecte chinois sont si éloignées de nos repères linguistiques que l’on a la sensation de nager dans une soupe sonore, un brouhaha permanent et souvent agacant. Les Chinois cultivent cette notion de difficulté pour la simple raison qu’apprendre le Cantonnais est aussi très dur pour eux. L’avantage, c’est qu’ils commencent des l’enfance! Pas nous! 

Enfin, il faut reconnaître un fait peu glorieux: l’accueil a HK, cette ville compacte et libérale où chacun est engagé dans la “course des rats”, laisse tout de même à désirer. L’accueil et le sourire, les “bonnes manières” furent il y a peu le sujet d’une campagne de publicité dont l’objectif était d’inciter la population à mieux recevoir les touristes. (“Your every smile, you make a difference”, avec la mega star  Andy Lau Tat Wah). Rappelons nous que la réputation d’accueil des touristes étrangers en France est sujet à étudier. Il est facile de voir la paille dans l’oeil du voisin, et même s’il est indiscutable que des progrès aient été faits dans ce domaine (on parle tout de même de mieux en mieux anglais dans l’hexagone), beaucoup reste à faire. 

 

Alors, que faire? Oui, la situation est “injuste”, et oui, dévoiler les secrets du port aux parfums est une gageure. Mais làs, nous sommes des passagers du vent, des invités et il convient de nous plier aux habitudes culturelles de nos hôtes de chercher à comprendre, si nous voulons enrichir notre expérience quotidienne. Ainsi, en faisant le premier pas, en allant vers l’Autre, en se frottant les oreilles à ce langage qui, parce que tonal est par essence musical, pourrons nous ouvrir les portes d’un monde fascinant et riche, et peut être pourrons nous devenir des agents du rapprochement des peuples.

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The services of the Hong Kong Fixer

July 4, 2008 · 1 Comment

Your Guide-Interpreter and Guardian Angel in Hong Kong and in China

Discovery-Cinéma/TV/Video Recce-Interpretation-Organization-Optimization

  In Hong Kong and in China, places that are today both fascinating and unmissable, the implementation of a project can become an arduous task. The Cultural shock, the crypted language can be in the way of your actions and plans. Some say, surprised, “This is all 中文 Chinese to me!”

  David Attali, the Hong Kong fixer receives you and assists you for all your projects. With him, you optimize your time in Asia so that you may focus on your mission. You benefit from his experience, his intimate local knowledge and contacts, helping you to erase temporary frustrations and make your visit in Hong Kong and China a total success. 

You are: 

-An audiovisual production team: trust the Hong Kong Fixer for your recce, location missions and the local coordination of your production.

-A traveler or a Hong Kong resident: transform your experience and get really connected with the local culture and people by going on an “Enlightened walk”, a personalized experiential tour. 

-A journalist: the Hong kong Fixer acts as your first point of contact for your coverage. He is your independant interpreter opening the doors of Hong Kong and China, unequivocally.

-Curious about the Chinese language and culture: The Hong Kong fixer offers an initiation to the so called “unlearnable” Cantonese language.

-A Business person: the Hong Kong Fixer helps you in your business dealings with intercultural negotiation techniques acquired in over ten years of local experience.

 

With the Hong Kong fixer,  ”All this, is no longer Chinese to you!”

 

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